Je tombe toute à l’heure sur cet article du Monde à propos de la série de concerts français que donne Céline Dion cette semaine. Il est tellement typique d’un certain état d’esprit bien-pensant et bien franchouillard…on est vraiment dans l’auto-caricature!
Le titre donne un goût d’ensemble : “Céline Dion engoncée dans un concert à l’américaine”
Tout est absolument risible dans ce pamphlet envers le “professionnalisme inhibiteur d’émotion” de la chanteuse, des premières phrases insistant sur ses difficultés à remplir les salles (“Neuf ans après avoir chanté deux fois à guichets fermés au Stade de France, Céline Dion a un peu plus de mal à remplir […] le Palais omnisports de Bercy”) aux dernières soulignant que la chanteuse ne parvient pas vraiment à faire passer l’émotion, à part - et oui bien sûr - quand elle chante en français. Et pas n’importe quelle chanson, une de notre baladin national, le non-moins célèbre JJG : “Avant que Pour que tu m’aimes encore confirme qu’elle s’humanise en français, au son des compositions de Jean-Jacques Goldman.”
A lire cet article, on croirait qu’il voudrait qu’elle fasse quelques boulettes sur scène telle une Britney ou qu’elle ne connaisse pas bien son répertoire… Je crois surtout que le journaliste qui a écrit ça était mal placé au concert ou alors à côté d’une voisine hystérique et qu’il aurait aimé un concert intimiste, avec quelques initiés, Céline et Jean-Jacques la main sur le coeur en acoustique les pieds balants sur le rebord de scène.
Bref, cet article est un très bon exemple d’esprit français, bourré de mauvaise foi et de chauvinisme déplacé. Un avis auquel j’aurais vraiment du mal à me fier…
(ndlr : je me moque de Céline Dion comme de ma première chemise hein)







tu connais Céline Dion !?
Tu lis le Monde ?!
Ca m’étonne à mort.
C’est pas toi qu’as écrit ce post.