Après avoir vu Bienvenue chez les chtis, Paris, Into the Wild, Cloverfield et sans avoir aucune intention de voir Juno, je me suis dit que j’avais fait le tour des gros succès du moment et que ça suffisait comme ça… L’heure d’été, le nouvel film d’Olivier Assayas, m’a attiré pour son affiche : réunion de famille en été dans la maison d’enfance, soleil entre les branchages, très beau titre…
Juliette Binoche et Edith Scob (la grand-mère) sont vraiment formidables, une présence extraordinaire, toute en retenue et en non-dits comme on dit dans le jargon. La maison est sublime, elle ferait même rêver un vieux bouddha endormi dans les mimosas. Un très beau film donc, qui ne m’a pas non plus bouleversé parce qu’on est moins, il me semble, dans l’émotion, que dans une réflexion sur le temps qui passe, le passage des générations, comment vivre avec le passé. Les enfants partis à New York et Shangaï. Univers très élitiste.
En fait, je déteste donner mon opinion sur un film et d’ailleurs je me fiche complètement de ce que pense machin de tel ou tel film donc je ne vais pas me casser la tête à détailler mes impressions. Le monologue-pâle copie du style pourri de la critique cinéma, c’est marrant cinq minutes mais au fond complètement creux. Un seul truc à dire : c’est un beau film, qui vous fera peut-être vous arrêter un peu dans le flot continu des micro-évènements de la vie quotidienne. Donc allez le voir et donnez-moi votre avis, ce sera plus constructif.







